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JACOB LEE @ 1999 (23/09/19)

Après une tournée en première partie de Dennis Lloyd suivie d’une tournée européenne, Jacob Lee a travaillé sur “Conscience”, son deuxième album studio, support de sa tournée éponyme actuelle. Pour son tout premier passage à Paris, c’est sur la scène du 1999 que RockUrLife a pu le découvrir.

A 20h30 précises, le Français YAOUANK débarque simplement sur la petite scène du 1999. Assis seul avec sa guitare et son harmonica sous un spot, il propose un set acoustique mêlant chants traditionnels américains et compositions personnelles issues de son premier EP. L’assistance est attentive et semble apprécier son timbre de voix délicat et émouvant.

La salle est petite et pourtant loin d’être pleine. Une poignée de connaisseurs venue chercher un moment doux et intimiste attend patiemment la tête d’affiche, qui ne tarde pas à faire son entrée.

JACOB LEE n’a pas besoin de décor ou d’un éclairage travaillé pour emmener ses fans dans son univers. Ici pas de pogo ni de headbanging, le maître mot est “émotion”. L’Australien propose un show épuré, les seuls éléments l’accompagnant étant sa guitare folk ainsi qu’une pédale de grosse caisse utilisée avec parcimonie.

L’artiste invite régulièrement l’auditoire à chanter avec lui. Conquis par ses mélodies, ce dernier ne se fait pas prier et se prête au jeu sans s’endormir, avec une grande réactivité.

Le bruit du bar au fond de la salle est parfois déstabilisant mais on ne se laisse pas déconcentrer et on écoute attentivement l’histoire de chaque chanson, racontée par l’auteur lui-même. En effet, Jacob Lee possède un talent d’écriture indéniable. Il aime écrire sur des sujets touchants, ainsi que sur la vie des autres. Mêlés aux subtilités de sa voix, ses textes prennent tout leur sens. Les chansons s’enchaînent et on comprend pourquoi le poète est chaleureusement applaudi à la fin de son set.

Un concert qui se clôture avec “Nevermind”, titre sur lequel l’artiste invite une énième fois le public à l’accompagner. S’en suit un court rappel qui permet aux fans de prolonger le plaisir découlant de ce moment hors du temps de deux chansons dont le fameux “Oceans”, touche finale qui les met en joie.

Un moment hors du temps dans le tumulte parisien.

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