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HELLFEST 2026 – Jour 2 (19/06/26)

Après une première journée marquée par une chaleur écrasante, le Hellfest remet immédiatement les gaz. Si les organismes commencent doucement à accuser le coup, la programmation du vendredi ne laisse guère le temps de souffler. Entre jeunes formations en pleine ascension, poids lourds du metal et quelques légendes toujours aussi incontournables, cette deuxième journée illustre parfaitement la diversité qui fait la force du festival. Dès les premières heures, les scènes retrouvent leur agitation et les premiers circle pits réapparaissent sous un soleil toujours aussi impitoyable.

Wake The Dead (Warzone)

La Warzone reprend vie dès la mi-journée avec WAKE THE DEAD. Les Marseillais n’ont besoin que de quelques minutes pour réveiller un public déjà bien présent malgré la chaleur. Porté par un hardcore mélodique énergique et des compositions issues de Still Burning, le groupe mise avant tout sur l’efficacité.
Depuis son arrivée derrière le micro, Aleksandra apporte un supplément d’intensité évident à la formation. Les premiers circle pits se mettent rapidement en place et le concert remplit parfaitement son rôle d’ouverture. Une prestation courte mais convaincante qui confirme la progression constante du groupe.

Return To Dust (Mainstage 2)

Direction la Mainstage 2 pour découvrir RETURN TO DUST, jeune formation américaine actuellement en pleine première tournée européenne. Les influences sautent immédiatement aux oreilles : Soundgarden, Alice In Chains ou encore toute la vague grunge des années 90 semblent planer au-dessus des compositions du groupe.

Les harmonies vocales constituent sans doute l’un des principaux atouts d’un set porté par “Black Road”, “Face Down” ou encore “Belly Up”. Plus inattendue, la reprise de “Hey Ya!” d’OutKast apporte une respiration bienvenue et démontre une certaine aisance à sortir du cadre. Si le groupe manque encore d’un véritable moment capable de marquer durablement les esprits, cette première apparition européenne laisse entrevoir un potentiel certain.

Gridiron (Warzone)

Retour sur la WarzoneGRIDIRON change radicalement d’ambiance. Après une introduction volontairement décalée sur “Who Let The Dogs Out”, les Américains lâchent immédiatement les chevaux.
Entre beatdown hardcore, influences hip hop et groove massif, le groupe ne cherche jamais la finesse mais l’impact immédiat. Les morceaux s’enchaînent à un rythme effréné et la fosse répond instantanément par une succession de mosh pits particulièrement animés. Une démonstration de force parfaitement calibrée pour un festival.

Wings Of Seel (Mainstage 1)

Sur la Mainstage 1, WINGS OF STEEL fait parler les classiques. Le quatuor américain ne révolutionne pas le heavy metal mais en maîtrise tous les codes avec une sincérité communicative.

La voix impressionnante de Leo Unnermark capte rapidement l’attention grâce à des envolées particulièrement maîtrisées malgré la chaleur étouffante. Le public, déjà nombreux devant la scène, répond avec enthousiasme à ce heavy metal généreux porté par des morceaux comme “Burning Sands”, “Saints & Sinners” ou “Winds Of Time”. Une prestation solide qui confirme les belles promesses aperçues ces dernières années.

Crypta (Altar)

Les Brésiliennes de CRYPTA prennent ensuite possession de la Altar avec un death metal aussi efficace que frontal. Le début du concert est perturbé par un problème technique privant temporairement Fernanda Lira de micro, mais l’incident est rapidement oublié dès que le son revient, sous les applaudissements du public.
Une fois lancée, la machine ne s’arrête plus. Littéralement habitée, la frontwoman alterne growls puissants et échanges chaleureux avec le public français tandis que Luana Dametto confirme, derrière les fûts, tout son talent. Très largement tournée vers Shades Of Sorrow, la setlist permet au groupe de livrer une prestation particulièrement convaincante, aussi agressive que parfaitement maîtrisée.

Die Spitz (Warzone)

Pour leur toute première apparition au Hellfest, les Texanes de DIE SPITZ démontrent rapidement pourquoi leur réputation commence à dépasser les frontières américaines. Le quatuor investit la Warzone avec une spontanéité rafraîchissante, alternant régulièrement les rôles entre les quatre musiciennes, aussi bien aux instruments qu’au chant.

Leur punk teinté de grunge évoque parfois les meilleures heures de The Distillers tout en conservant une identité bien à lui. Le son reste volontairement brut, parfois chaotique, mais cette rugosité participe pleinement au charme de la prestation. Dans la fosse, l’ambiance monte rapidement d’un cran, jusqu’à cette improbable bataille de poireaux qui déclenche autant de rires que de circle pits. Une entrée en matière particulièrement réussie pour un groupe qui semble promis à un bel avenir.

Conjurer (Valley)

Comme souvent, la Valley accueille les propositions les plus massives de la journée. CONJURER ne déroge pas à la règle et transforme rapidement la scène en véritable déferlement de sludge, de hardcore et de post metal.

Le groupe impressionne autant par sa puissance que par son engagement. Dani Nightingale profite notamment de “Let Us Live” pour adresser un message fort en soutien à la communauté trans et non-binaire, donnant une dimension supplémentaire à un concert déjà particulièrement intense. Porté par une section rythmique écrasante et un public totalement acquis à sa cause, Conjurer confirme son statut parmi les formations les plus intéressantes de la scène britannique actuelle.

TesseracT (Mainstage 2)

Changement total de registre avec TESSERACT. Les Britanniques installent immédiatement une atmosphère plus contemplative, portée par un djent progressif d’une précision remarquable.
Daniel Tompkins livre une prestation vocale une nouvelle fois irréprochable, épaulé par deux choristes qui apportent une profondeur supplémentaire aux morceaux. Derrière lui, Acle Kahney, James Monteith et Amos Williams déroulent une partition d’une précision chirurgicale, laissant toute la place à la richesse des compositions.

Avec seulement quelques morceaux au programme, dont “Concealing Fate”, “Juno”, “Natural Disaster” et l’incontournable “War Of Being”, le groupe démontre une nouvelle fois qu’il figure parmi les références incontournables du metal progressif moderne. Une prestation dense et parfaitement maîtrisée, dont le principal défaut reste finalement sa durée.

Point Mort (Warzone)

Après plusieurs assauts frontaux, POINT MORT choisit une approche plus progressive. Le groupe prend son temps avant de laisser exploser toute la violence de ses compositions, alternant passages atmosphériques, breakdowns massifs et brusques changements de dynamique.

Sam Pillay impressionne tout au long du concert par sa capacité à naviguer entre chant clair et growls avec une facilité déconcertante. Descendant à plusieurs reprises au contact des premiers rangs, elle entraîne toute la Warzone dans son énergie débordante. Les bouquets de fleurs installés sur scène, puis distribués au public sous une pluie de confettis, offrent un contraste aussi surprenant que réussi avec la brutalité de la musique.

Queensrÿche (Mainstage 1)

Pour beaucoup, QUEENSRŸCHE reste indissociable de Geoff Tate. Pourtant, la formation américaine prouve une nouvelle fois que Todd La Torre s’est parfaitement approprié cet héritage. Dès “Queen Of The Reich”, le chanteur impressionne par sa justesse et sa puissance, porté par un groupe d’une remarquable précision.

Malgré un créneau limité, les vétérans enchaînent plusieurs classiques incontournables, de “Operation: Mindcrime” à “Empire”, sans oublier “Screaming In Digital”. L’expérience des musiciens saute aux yeux, tout comme le plaisir évident qu’ils prennent à retrouver le public du Hellfest. Une prestation sans artifices, mais d’une efficacité redoutable, qui rappelle pourquoi Queensrÿche demeure une référence du metal progressif depuis plus de quarante ans.

Accept (Mainstage 1)

Il y a des groupes qui semblent défier le temps. Cinquante ans après ses débuts, ACCEPT continue de défendre son statut de monument du heavy metal avec une énergie qui force toujours le respect.
Wolf Hoffmann mène les siens avec l’assurance des grands habitués, tandis que Mark Tornillo impressionne encore par une prestation vocale particulièrement solide. L’occasion est également idéale de célébrer le demi-siècle d’existence du groupe avec plusieurs morceaux issus de Teutonic Titans 1976-2026, accompagnés de quelques invités de marque.

Todd La Torre rejoint notamment la formation sur “Run If You Can”, avant que Fredrik Åkesson ne prête main-forte sur l’inusable “Fast As A Shark”. Entre ces moments plus rares et des classiques comme “Princess Of The Dawn”, Accept rappelle pourquoi son influence reste intacte auprès de plusieurs générations de musiciens.

Sepultura (Mainstage 1)

L’émotion est forcément particulière lorsque SEPULTURA foule une nouvelle fois la scène du Hellfest. Cette tournée d’adieu marque progressivement la fin d’une aventure majeure du metal, et chaque apparition du groupe prend desormais une dimension supplémentaire.

Le concert débute idéalement avec “Inner Self”, immédiatement accueilli par une foule conquise. Andreas Kisser apparaît particulièrement en forme, Greyson Nekrutman confirme tout son talent derrière les fûts et Derrick Green livre, malgré quelques signes de fatigue, une prestation toujours aussi engagée.

Le milieu du concert ralentit quelque peu avec plusieurs titres récents qui peinent à maintenir l’intensité des classiques. En revanche, la séquence autour de Kaiowas, accompagnée de nombreux invités venus soutenir le projet écologique Savage Lands, apporte un moment fort avant que “Refuse/Resist”, “Arise”, “Ratamahatta” puis l’incontournable “Roots Bloody Roots” ne viennent rappeler toute la puissance du répertoire des Brésiliens.

Avant de quitter la scène, Derrick Green adresse quelques mots particulièrement sincères au public français, confirmant l’attachement du groupe au Hellfest et à son public. Une sortie forcément chargée d’émotion pour l’une des formations les plus marquantes de ces quatre dernières décennies.

Loathe (Valley)

Au fil de l’après-midi, la Valley accueille LOATHE, dont la réputation ne cesse de grandir depuis I Let It In And It Took Everything. À la croisée du metalcore, du shoegaze et du rock alternatif, les Britanniques proposent une expérience bien différente de ce qui se joue alors sur les autres scènes.

Kadeem France impose immédiatement sa présence, alternant passages rageurs et moments plus retenus, tandis que le reste du groupe construit un mur du son où se mêlent guitares abrasives et nappes atmosphériques. Le frontman passe une bonne partie du concert à malmener son câble de micro, comme prolongement de la tension permanente qui traverse leur musique.

Moins démonstratif que d’autres prestations de la journée, le concert séduit avant tout par sa capacité à installer une véritable ambiance. Dans un contexte de festival, Loathe parvient à préserver toute la singularité de son univers.

Opeth (Mainstage 1)

Après la déferlante Sepultura, changement radical d’atmosphère avec OPETH. Le contraste est saisissant, mais Mikael Åkerfeldt assume pleinement cette singularité, alternant humour, autodérision et envolées progressives dont lui seul a le secret.

Le groupe met logiquement à l’honneur The Last Will And Testament, tout en n’oubliant pas quelques classiques particulièrement attendus comme “The Grand Conjuration”, “The Drapery Falls” ou encore “Deliverance”. Musicalement, la prestation est irréprochable, portée par un son particulièrement clair qui permet d’apprécier toute la richesse des compositions.

Conscient que cette musique exige davantage d’attention qu’un concert plus frontal, Mikael Åkerfeldt multiplie les plaisanteries entre deux morceaux, évoquant la chaleur, les difficultés de son répertoire ou encore les aventures de leur batteur avec les compagnies aériennes. Si les réactions restent plus mesurées que sur d’autres scènes, les nombreux connaisseurs présents savourent chaque minute d’un concert qui démontre une nouvelle fois toute l’élégance du groupe suédois.

Malevolence (Warzone)

À mesure que le soleil décline, la Warzone retrouve toute sa raison d’être avec MALEVOLENCE. Les Britanniques n’ont besoin que de quelques instants pour transformer la fosse en champ de bataille.
Alex Taylor interrompt rapidement le concert afin de réclamer davantage de mouvement. Le message est immédiatement compris. Circle pits, walls of death et slams se succèdent avec une intensité rarement retombée tout au long du set.

Entre “Trenches”, “Life Sentence”, “So Help Me God”, “Self Supremacy” ou encore “On Broken Glass”, Malevolence enchaîne les morceaux avec une maîtrise impressionnante. Très ému de découvrir le Hellfest pour la première fois, Alex Taylor remercie longuement le public avant de qualifier ce concert comme l’un des meilleurs de la tournée. Au vu de l’ambiance régnant dans la Warzone, difficile de lui donner tort.

Slift (Valley)

Pendant que la Warzone explose, la Valley se laisse progressivement happer par les longues montées en puissance de SLIFT. Les Toulousains, désormais incontournables sur la scène psychédélique française, profitent de cette fin de journée pour présenter Fantasia, leur nouvel album.

L’évolution du trio apparaît immédiatement. Les compositions gagnent en efficacité sans perdre ce goût des grands espaces sonores qui a construit leur identité. Jean Fossat occupe une place plus importante au chant tandis que les guitares conservent toute leur ampleur, portées par une section rythmique toujours aussi solide.

Entre les nouveaux morceaux et les passages par “Ummon” ou “Ilion”, Slift déroule une heure particulièrement inspirée. La Valley répond avec enthousiasme, portée par une prestation qui confirme définitivement le changement de dimension du groupe. Ce passage au Hellfest ressemble à celui d’une formation désormais prête à franchir un nouveau cap.

Periphery (Altar)

Attendu de longue date par les amateurs de metal progressif, Periphery effectue enfin ses débuts au Hellfest après un rendez-vous manqué en 2020. Malgré la concurrence d’Iron Maiden au même moment, l’Altar affiche une très belle affluence pour accueillir les Américains, preuve de l’attente suscitée par cette première apparition à Clisson.

Dès les premières notes de “Obsession”, le groupe impose son identité. Le son est massif mais remarquablement défini, permettant d’apprécier toute la complexité des compositions sans jamais perdre leur impact. Spencer Sotelo impressionne par la précision de son interprétation, alternant passages mélodiques et envolées plus agressives avec une facilité déconcertante, tandis que Misha Mansoor, Mark Holcomb et Matt Halpern déroulent une démonstration technique sans jamais tomber dans la démonstration gratuite.

Le concert est également marqué par l’absence de Jake Bowen, retenu aux États-Unis pour raisons familiales. Spencer prend quelques instants pour expliquer la situation avant de dédier “Unlocking” à son guitariste, donnant une dimension plus intime à une prestation jusque-là millimétrée.
Les nouveaux morceaux issus de A Pale White Dot trouvent naturellement leur place aux côtés de “Wildfire”, “Atropos”, “Make Total Destroy” ou encore “Blood Eagle”, accueilli comme un véritable coup de grâce par une Altar entièrement acquise à la cause des Américains. Pour une première au Hellfest, Periphery signe une prestation particulièrement aboutie, confirmant qu’il figure aujourd’hui parmi les références incontournables du metal progressif moderne.

Blood Incantation (Altar)

Quelques heures plus tard, l’Altar change totalement de visage avec BLOOD INCANTATION. Depuis Absolute Elsewhere, le quatuor américain est devenu l’un des groupes les plus fascinants de la scène death metal contemporaine, repoussant constamment les frontières du genre.

Entourés d’obélisques et d’une épaisse fumée d’encens, les musiciens plongent immédiatement le public dans une atmosphère presque cérémonielle. Plutôt que de proposer une sélection de morceaux, Blood Incantation fait le choix d’interpréter l’intégralité de Absolute Elsewhere, laissant les longues compositions évoluer naturellement.

Si cette approche demande une attention que le contexte festival ne favorise pas toujours, la qualité de l’interprétation ne souffre d’aucune contestation. Le final sur “Vitrification Of Blood” ramène progressivement le groupe vers ses racines death metal et déclenche enfin les mouvements de foule qui étaient restés jusque-là relativement contenus. Une prestation ambitieuse et parfaitement maîtrisée.

Mastodon (Valley)

Impossible d’approcher la Valley quelques minutes avant l’entrée en scène de MASTODON. La foule est immense pour accueillir le retour des Américains, dans un contexte forcément particulier après la disparition de Brent Hinds.

L’émotion traverse rapidement le concert sans jamais prendre le pas sur la musique. Troy Sanders prend quelques instants pour évoquer son ancien compagnon de route avant de présenter “Your Ghost Again”, nouveau morceau qui lui rend directement hommage. Sur scène, Brann Dailor impressionne une nouvelle fois par sa capacité à alterner batterie et chant avec une aisance déconcertante, tandis que Bill Kelliher et Troy Sanders assurent l’essentiel d’un groupe toujours aussi solide.

L’arrivée de Nick Johnston, chargé de reprendre les parties de guitare laissées vacantes, s’effectue avec beaucoup de respect. Plutôt que de chercher à remplacer Brent Hinds, le Canadien apporte sa propre sensibilité sans jamais déséquilibrer l’alchimie du groupe.

La setlist navigue avec intelligence entre les différentes périodes de Mastodon. “The Motherload, Black Tongue”, “More Than I Could Chew”, “Crack The Skye” ou encore “Steambreather” rappellent toute la richesse d’un répertoire qui n’a cessé d’évoluer depuis plus de vingt ans. Lorsque retentit finalement “Blood And Thunder”, la Valley explose une dernière fois. Un concert chargé d’émotion, mais surtout porté par un groupe qui continue d’avancer avec une dignité remarquable.

The Dillinger Escape Plan (Warzone)

Pendant que les derniers irréductibles prolongent la nuit du côté de la Warzone, THE DILLINGER ESCAPE PLAN continue de diviser autant qu’il fascine. Fidèle à sa réputation, le groupe livre un concert d’une intensité rare, où chaos parfaitement maîtrisé et virtuosité technique ne font qu’un.

Une proposition exigeante, parfois déroutante, mais qui trouve naturellement sa place au cœur du Hellfest pour les amateurs de sensations fortes.

Ultra Vomit (Mainstage 1)

C’est à ULTRA VOMIT que revient la tâche de refermer cette deuxième journée sur la Mainstage 1. Sept ans après son précédent passage à ce créneau, le quatuor retrouve Clisson avec un spectacle pensé dans les moindres détails, capté pour l’occasion.

Fidèle à sa réputation, le groupe joue constamment avec son public. Faux problèmes techniques, interventions absurdes, vidéos décalées et humour omniprésent rythment un concert où les classiques s’enchaînent sans temps mort. “Évier Metal”, “Le Coq”, “Doigts De Metal”, “Ricard Peinard”, “Mortal Konkass” ou encore “A.N.U.S.” provoquent à chaque fois une réponse immédiate d’une Mainstage entièrement acquise à la cause des Nantais.

Parmi les nombreux moments forts, difficile de passer à côté de l’apparition de Christian Andreu sur “Calojira”, de l’hommage rendu à Ozzy Osbourne ou encore de l’arrivée d’une troupe de faux serveurs pendant “Tikawahukwa”. Derrière l’humour permanent, Ultra Vomit rappelle surtout l’excellent niveau technique de ses musiciens, capables de naviguer avec une aisance déconcertante entre les différents styles qu’ils parodient.

Après deux journées marquées par la chaleur, cette conclusion apporte une dose de légèreté bienvenue et referme ce vendredi dans une immense communion entre le groupe et les dizaines de milliers de festivaliers rassemblés devant la Mainstage.

Bilan

Après une première journée déjà intense, ce vendredi confirme la richesse de cette édition 2026. Des découvertes de la matinée aux grands rendez-vous de la soirée, le Hellfest démontre une nouvelle fois sa capacité à faire cohabiter les générations et les esthétiques sans jamais perdre son identité. Entre confirmations attendues, premières réussies et concerts chargés d’émotion, cette deuxième journée maintient un niveau particulièrement élevé et laisse présager un week-end qui ne fera que monter en puissance.

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