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FESTIVAL CRESCENDO 2011 – Jour 2 (19/08/11)

Avec un très beau temps qui nous accompagne et une grosse journée la veille, c’est avec un grand plaisir que nous attaquions le deuxième jour du Festival Crescendo.

A 17 heures commençaient les concerts, avec STICK DRUM DUO qui ouvrait pour la deuxième journée consécutive. Ils nous ont donné une prestation aussi bonne que la veille qui s’est terminée sur un solo de batterie très impressionnant, et une acclamation du public.

Viennent alors les suédois de GUNGFLY à 18h avec un groove électrique puissant, un chanteur en pleine forme et aussi frontman de Beardfish (tête d’affiche du Crescendo le jour suivant). Fidèle à la réputation des suédois -du gros son et une patte musicale-, ce quintette a su gérer son set de deux heures avec des ballades, des morceaux énergiques, et un jeu de scène assez rock n’roll. Calme et intensif à la fois, ce fut un très bon moment pour un public conquis.

20 heures pétantes et les italiens de FINISTERRE entrent en scène. Ce fut un moment d’une musique ambiante et parfois avec des dérapages techniques -au niveau du jeu-. Après des échanges avec le public et une bonne humeur, deux heures s’écoulèrent plutôt vite.


Après ce concert, vers 22h, et pendant le montage conséquent des instrus et du matos de The Enid, le public a eu le droit à une intervention du maire de Saint-Palais, très enthousiaste pour faire perdurer ce festival qui enchante et ramène de plus en plus de monde au fil des années.
Robert John Godfrey -parrain de cette 13ème édition et fondateur de The Enid- a également fait un discours philosophique, touchant sur l’art en général, sur les émotions et cette notion d’éternité dans ce milieu.

Ce grand monsieur remet alors les pieds sur scène quelques minutes plus tard, en compagnie d’une légende des 70’s, THE ENID. Symphonique et électrique, cette alchimie a beaucoup plus de vie et de puissance sur scène. Des effets dans la voix, une musique planante, tout était là pour sublimer le public avec un gros groupe qui a charmé des générations. Mais rien n’est éternel, le combo s’est retiré mais est revenu pour un rappel, avec une joie partagée du public et du groupe.

Crédit photos : Pierre Gregori