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ANDY MCKEE @ La Maroquinerie (18/11/19)

Le grand guitariste du Kansas, Andy McKee, était à Paris pour la première date française de sa tournée. Son nouvel album prévu pour l’année prochaine l’emmène en tournée à travers l’Europe. Retour sur un lundi soir tout en douceur !

Le grand gagnant

La première partie est assurée par CALUM GRAHAM. Jeune Canadien et grand fan d’Andy McKee, il dialogue immédiatement avec un public rieur. Le protégé de McKee nous raconte ses déboires, sa volonté de fer de devenir guitariste, jusqu’à aujourd’hui, ouvrant pour l’un de ses artistes préférés.

Dans un style similaire à l’artiste de la soirée, le “finger flicking”, il enchaîne les titres et dans une ambiance agréable. Surtout, on sent son admiration sincère pour Andy McKee. Au fil du set, on ne peut que se dire qu’il a bien fait de s’accrocher. Un début de concert “finger flicking good” comme il le dit si bien.

Débuts en douceur

Un peu avant 21h, les lumières s’éteignent et ANDY MCKEE monte sur scène avec ses deux guitares. Après quelques titres, il nous explique sa passion pour les années 80 avant d’enchainer deux reprises : “Everybody Wants To Rule The World” de Tears For Fears et “Africa” de Toto. Une bonne idée pour se mettre en jambe.

Puis il enchaîne entre anecdotes personnelles à propos de ses compositions. Il faut dire qu’entre chaque titre, on compte un petit moment pour accorder les guitares. Qu’importe, l’assemblée apprécie la proximité avec l’artiste et la chaleur qu’offre la salle. Seul sur scène, Andy McKee crée un réel lien avec un auditoire majoritairement composé de passionnés.

Réveil tardif

L’audience écoute chaque morceau dans un silence religieux. On ne note pas une grande activité dans la fosse mais une concentration sur chaque mouvement du guitariste. A mi-parcours, le guitariste change de guitare pour des sons plus chauds. “Ebon Coast” éveille un peu les troupes, puis avec “Blue Liquid”, l’un des titres phares, la fosse s’agite un peu.

D’ailleurs il était temps; Calum Graham revient sur scène pour trois morceaux avec le maître. L’alchimie est évidente, l’un répondant à l’autre. L’émotion est visible chez Calum de pouvoir partager la scène avec Andy. Après trois titres, dont “For My Father”, titre composé par Andy McKee pour son père, qui lui a offert sa première guitare, les deux musiciens quittent la scène. Puis Andy McKee revient seul pour un dernier titre. Le morceau le plus connu, “Drifting”, conclu la soirée.

Aller voir Andy McKee c’est s’immerger chez les fans et connaisseurs de la première heure. Seul sur scène, il embarque une salle entière avec ses titres alliant tapping et picking. Un musicien hors pair qui aura illuminé notre lundi soir !

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