
Pile à temps pour la Saint-Valentin, Ghost adresse un cadeau brûlant à ses fidèles avec la mise en ligne de la vidéo de “Umbra”, nouvel extrait de l’album Skeletá. Un clip à l’esthétique sombre et charnelle, qui prolonge l’aura théâtrale du groupe suédois tout en accentuant sa dimension sensuelle !
Réalisé par Amir Chamdin, les images mettent en scène la trajectoire d’un couple maudit, entraîné inexorablement vers une chute commune. Sous le regard et la narration de Papa V Perpetua, Ghost livre un court-métrage fiévreux où passion, tension dramatique et imagerie gothique s’entremêlent.
Les différentes descriptions du clip convergent vers une œuvre résolument habitée par une énergie érotique. Deux amants évoluent dans un décor aux accents mystiques, se cherchant, se trouvant, se consumant presque, entre errances nocturnes et chorégraphies en clair-obscur. L’ensemble oscille entre romantisme noir et sensualité assumée, sans jamais renier le goût du groupe pour le symbolisme et la mise en scène.
Sur le plan sonore, “Umbra” incarne tout ce qui fait le sel de Ghost : des synthés émotionnels, des riffs rétro, des paroles chargées de désir et, signature devenue presque ludique, une présence marquée du cowbell. Décrite comme “outrancière, assumée et redoutablement accrocheuse“, la chanson s’impose comme l’un des moments forts de Skeletá, confirmant la capacité du groupe à conjuguer efficacité mélodique et identité visuelle forte.
Cette nouvelle vidéo s’inscrit dans une dynamique particulièrement faste. Skeletá, sixième album du groupe, est devenu le premier de Ghost à atteindre la première place du Billboard 200, consacrant un succès international déjà bien établi. “Umbra” en constitue le quatrième single, succédant notamment à “Satanized“, “Lachryma” et “Peacefield“.
Avec “Umbra”, Ghost ne se contente pas d’ajouter une nouvelle vidéo à sa collection déjà riche : le groupe renforce encore un peu plus son univers, entre sacré détourné, sensualité trouble et grand spectacle. Un clip taillé pour marquer les esprits, et rappeler que chez Ghost, la liturgie passe aussi par l’image.






