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Arch Enemy intronise Lauren Hart et relance la machine avec le féroce “To The Last Breath” !

Après des semaines de spéculations enflammées et un faux espoir de retrouvailles avec Angela Gossow, Arch Enemy ouvre officiellement un nouveau chapitre de son histoire. Les titans suédois du death metal mélodique présentent leur nouvelle chanteuse, Lauren Hart, ex-Once Human, et dégainent dans la foulée l’incendiaire, “To The Last Breath”, première salve depuis l’album Blood Dynasty paru en 2025 !


Le suspense aura tenu la communauté metal en haleine. Quelques jours après le départ d’Alissa White-Gluz, officialisé en novembre dernier, un teaser cryptique estampillé “2026” et partagé à la fois par le groupe et Angela Gossow avait mis le feu aux poudres. Profil effacé, communication minimale, figure mystérieuse brandissant une torche : tout semblait indiquer un retour de l’ancienne frontwoman. Il n’en sera rien. Gossow, qui manage le groupe depuis plus d’une décennie, a rapidement coupé court aux rumeurs : “Ce n’est pas MOI ! Mais merci pour tout cet amour ! Je suis vraiment ravie d’être impliquée dans ce nouveau chapitre en tant que manager. Ça va être dévastateur !

Dévastateur, le qualificatif sied parfaitement à “To The Last Breath”. Produit dans la continuité de l’ère Blood Dynasty, le morceau s’impose comme une déclaration d’intention brutale et sans détour. Riffs tranchants, solos flamboyants, groove martelé et refrains fédérateurs : la formation renoue avec l’ADN qui a fait sa légende, quelque part entre la rage des années 90 et la puissance moderne qui a porté ses derniers succès dans les charts suédois.

Michael Amott, guitariste et fondateur du groupe, ne cache pas son enthousiasme quant à l’arrivée de Lauren Hart : “Rencontrer Lauren a marqué une étape importante dans mon parcours. Travailler avec elle a été une expérience exceptionnelle. Sa voix remarquable, associée à son dévouement et à son professionnalisme, apporte un niveau d’excellence rare. J’ai hâte de poursuivre cette collaboration.” Un adoubement fort pour celle qui devient la quatrième chanteuse principale d’Arch Enemy en trente ans de carrière.

Sur le plan artistique, Amott insiste sur la portée symbolique du titre : “Ne vous y trompez pas, cette chanson est un règlement de comptes. Musicalement, elle est sans compromis et parfaitement alignée avec ma vision originelle du groupe – et je pense que les fans de longue date le reconnaîtront immédiatement. Sur le plan des paroles, il s’agit de voir à travers la tromperie et de démanteler l’illusion du contrôle. C’est ce moment où l’on réalise qu’on a été empoisonné – et où l’on choisit de riposter. Une fois cette prise de conscience acquise, il n’y a plus de retour en arrière. C’est à la vie à la mort.

Lauren Hart ne se contente pas d’assurer la relève : elle impose immédiatement sa patte. Entre growls abyssaux et envolées plus théâtrales, son interprétation conjugue férocité et maîtrise, rappelant à quel point Arch Enemy a toujours su se réinventer sans renier son identité. Une transition stratégique après treize années marquées par la présence d’Alissa White-Gluz, qui avait elle-même succédé à Angela Gossow en 2014.

Pour célébrer cette nouvelle ère, le groupe annonce une tournée européenne estivale en format club, baptisée Back To The Root Of All Evil. Un retour à des salles plus intimistes, pensé comme une immersion brute dans l’énergie renouvelée du line up. Les fans parisiens ont déjà une date à encercler : le 3 août 2026 à La Maroquinerie.

Michael Amott résume l’état d’esprit avec une formule sans équivoque : “Juste au moment où l’on pense que tout est terminé, un nouveau départ s’élève. Il est temps de vous déchaîner avec nous – jusqu’au tout dernier souffle.”

Arch Enemy n’a pas choisi la facilité. Mais avec Lauren Hart en fer de lance et un single aussi implacable que “To The Last Breath”, le groupe prouve qu’il n’a rien perdu de sa flamme. Au contraire : il semble prêt à raviver l’incendie.

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Anthony Bé
Fondateur - Rédacteur en chef du webzine RockUrLife