
Till Lindemann relance la machine en solo avec “Es brennt…”, nouveau single accompagné d’une vidéo officielle qui ne fait évidemment pas dans la demi-mesure. Fidèle à son goût pour la provocation, le frontman de Rammstein révèle une un clip nourri d’images live et de séquences backstage aussi chaotiques que sulfureuses, dans un esprit aussi dérangeant que spectaculaire !
Avec ce nouveau morceau, le chanteur allemand continue d’explorer en solitaire l’univers théâtral, décadent et frontal qui a façonné sa réputation au fil des années. Mais au-delà de son arrivée en streaming et de son visuel déjà très commenté, “Es brennt…” s’offre surtout une sortie physique particulièrement soignée. Un CD et un vinyle 12 pouces sont ainsi prévus, avec au programme le titre principal, une reprise de “Ich bin von Kopf bis Fuss auf Liebe eingestellt” de Marlene Dietrich, initialement paru en 1930, ainsi que deux remixes pour le moins inattendus.
Et sur ce terrain, Till Lindemann a visiblement décidé de ne pas faire les choses à moitié. Alex Terrible, frontman de Slaughter To Prevail, signe ainsi une relecture baptisée “The Terrible Version“, tandis que Gregor Mackintosh, figure essentielle de Paradise Lost, prend les commandes d’une version intitulée “Doomfire Version“. Deux invités, deux univers, deux approches radicalement différentes, mais une même promesse : pousser encore plus loin l’intensité déjà pesante et fiévreuse du morceau original.
En parallèle, une édition 7 pouces plus resserrée verra également le jour, avec seulement “Es brennt…” et la reprise de “Ich bin von Kopf bis Fuss auf Liebe eingestellt” à son programme. Une manière de multiplier les formats pour un titre qui s’annonce comme une nouvelle pièce de choix dans l’arsenal solo du chanteur.
Entre clip brûlant réservé à un public averti, casting de luxe pour ses remixes et sortie physique pensée dans les moindres détails, Till Lindemann transforme une simple sortie de single en véritable événement. Une chose est sûre : même loin de Rammstein, l’Allemand n’a rien perdu de son sens de l’excès.






